KAMINI - PARCE QU'ON EST CON

Parce qu'on est con!
Parce qu'on est con!
Il m'est venu une réflexion
Ou devrais-je plutôt dire une suggestion
J'ai retourné maintes fois la question
J'en suis à la conclusion qu'on est tous des cons

On est con dès le matin au réveil
On traumatise notre corps qui a encore sommeil
Pour aller en cours, ou au TAF
Ce qui pour la plupart nous fait chier
Et ramène pas FAF
Pas de FAF, pas de thunes, pas de roue de la fortune
Notre connerie en compagnon d'infortune
On est jaloux dès qu'un mec se fait des thunes
Mais on a la flemme de faire des études
Ca vit dans le nord et ça rêve du sud
Ca veut baiser tout en restant prude
On vote pour des gens qui nous promettent la lune
Alors qu'on sait très bien qu'ils nous piquent nos thunes

[Refrain]
La guerre c'est l'enfer, la paix le paradis
Et nous les hommes on choisit la guerre
Parce qu'on est con
On sait qu'on y passera en polluant l'atmosphère
Donc du coup on pollue l'atmosphère
Parce qu'on est con
On gaspille des tonnes de bouffe tous les jours
Sachant que la moitié du monde crève la dalle
Parce qu'on est con
On sait très bien que c'est mieux de faire le bien
Mais on est attiré par le mal

On est des cons car on confond tout
On a tous deux petites voix qui parlent au fond du nous
La voix du con ou la voix de la raison
Mais vu qu'on est des cons, on écoute la voix du con
La voix de la raison on l'écoute jamais
Au contraire on lui demande son avis en dernier
Des fois elle nous dit : "huum, fais pas ça"
Mais nous on le fait quand même, comme ça on a plein d'emmerdes
Tous les trucs à la Tourte.org qu'on fait quand même
Peur du cancer mais tu fumes quand même
T'as plus de fric, t'achètes des fringues quand même
T'aimes ta femme mais tu la trompes quand même
On est con à tort, à travers
Con à l'endroit, con à l'envers
Con en été, con en hiver
Con dans le futur, au moins aussi con qu'hier

[Refrain]

Pour stopper la faim dans le monde, on trouve pas un dollar
Mais pour la crise on trouve des milliards
Parce qu'on est con
Quand on va faire des courses, on rachète des sachets
Alors qu'on en a encore plein dans le placard
Parce qu'on est con
On se fait chopper au lit en flagrant délit avec une autre
Et nous on dit : "Chéri c'est pas ce que tu crois"
Parce qu'on est con
Parfois on prend le risque de baiser sans capote
Alors qu'on peut chopper n'importe quoi
Parce qu'on est con
On est des cons mais c'est pas notre faute
C'est tout l'univers qui est con comme un phoque
Le bigbang, les étoiles, la galaxie, bla bla bla
Pourquoi y a tout ça? on ne sait pas!
Les astrophysiciens cherchent la solution
Moi je l'ai : "X = tout est con"
Elle est pas plus belle, elle est con la vie
D'ailleurs on ne sait même pas ce que l'homme fout ici
Déjà tu nais, alors que tu n'as rien demandé
Dès que tu es en vie, tu as l'angoisse de crever
Et le pire tu veux que je te l'annonce ?
Tu peux même pas choisir ta tronche
Ni ton prénom, ni ton foyer
Ni même l'endroit où tu nais
Si t'as pas de bol, tu nais con, pauvre et laid
Pour ça y a une phrase à la con : "Heuu C'est la vie!"

[Refrain]

T'as bien révisé tes cours à part un seul sujet
Mais sur celui-là que t'es tombé
Parce que t'es con
Comme tous les samedis soirs, tu es encore rentré bourré
Sauf que là les flics ils t'ont choppé
Parce que t'es con
Tu matais un film de boules en pleine journée
Ta main dans le froc mais ta mère est rentrée
T'as bien l'air con
Tu as 65 ans, tu touches ta retraire
Et tu rends compte que tu t'es fait niquer
Parce que t'es con
Tu rêvais d'être célèbre
T'as fait la Nouvelle Star
Mais tu finis dans le bêtisier
Parce que t'es con
Tu as voulu t'acheter une gros bagnole pour frimer
Mais tu n'as plus de fric pour payer le loyer
Parce que t'es con
La SNCF fait grève pendant trois jours
Mais toi tu as déjà acheté tes billets
T'as bien l'air con
Tu t'es levé tôt ce matin pour aller faire tes courses
Sauf que c'était un jour férié
Parce que t'es con

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# Enviado el jueves 31 de diciembre de 2009 08:50

Texte sur la paix

Texte sur la paix
Si tu crois qu'un sourire est plus fort qu'une arme,
Si tu crois à la puissance d'une main offerte,
Si tu crois que ce qui rassemble les hommes est plus important
que ce qui les divise,
Si tu crois qu'être différent est une richesse et non un danger,
Si tu sais préférer l'espérance au soupçon,
Si tu estimes que c'est à toi de faire le premier pas plutôt qu'à l'autre,
Si le regard d'un enfant parvient à désarmer ton c½ur,
Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin,
Si pour toi l'étranger est un frère qui t'est proposé,
Si tu sais donner gratuitement un peu de temps par amour,
Si tu sais accepter qu'un autre te rende service,
Si tu partages ton pain et que tu sais y joindre un morceau de ton c½ur,
Si tu crois qu'un pardon va plus loin qu'une vengeance,
Si tu sais chanter le bonheur des autres et danser leur allégresse,
Si tu sais accepter la critique et en faire ton profit sans la renvoyer et te défendre,
Si pour toi l'autre est d'abord un frère,
Si tu préfères être lésé que de faire tort à quelqu'un,
Si tu crois que la paix est possible,
Alors la paix viendra.


D'après Pierre Guilbert

# Enviado el miércoles 23 de diciembre de 2009 12:27

Copenhague 12/09

# Enviado el lunes 14 de diciembre de 2009 07:36

Photo

Photo

# Enviado el domingo 29 de noviembre de 2009 14:53

Internet, Facebook, GSM, etc. Et si c'était mieux avant ?

Internet, Facebook, GSM, etc. Et si c'était mieux avant ?
La technologie avance vite. Tellement vite d'ailleurs qu'on met le pied dedans sans même s'en rendre compte et qu'on a dû mal à imaginer comme on faisait pour vivre "avant", c'est-à-dire avant le GSM, Facebook ou notre nouveau mascara vibrant. La nouvelle génération nous regarde avec des yeux exorbités quand on lui annonce qu'on sortait, que c'était différent et peut-être même, à bien y réfléchir, mieux ?

Internet

Aujourd'hui, quand on a quelque chose à dire, on le dit vite, par écrit, via une quelconque messagerie instantanée. Bien sûr, c'est pratique. Mais... c'est tout! Avant Internet et le "chat", on apprenait la patience. On laissait les mots murir dans notre tête et on prenait le temps de rencontrer quelqu'un si on avait quelque chose à lui dire. On laissait des silences s'installer, on souriait sincèrement plutôt que d'écrire "Lol" ou "Mdr", on se demandait ce que voulait dire le regard de notre interlocuteur, bref, on partageait des sentiments en direct live.

Aujourd'hui, on veut tout tout de suite. Si notre amoureux n'est pas connecté pendant sa pause de midi, on croit qu'il nous trompe ; si nos amis ne nous envoient pas de mails deux jours de suite, on croit qu'ils nous en veulent... On s'est fait rattraper par l'instantané, et on n'arrive plus à profiter du moment présent.

Mais outre ces possibilités de discussion en ligne, Internet nous a "apporté" beaucoup d'autres choses. Alors comment on faisait "avant", quand le téléchargement n'existait pas ? Eh bien, on se dégageait quelques heures dans notre emploi du temps pour faire une razzia à la Fnac, on palpait les albums en vrai, on écoutait des extraits avec un gros casque sur les oreilles en souriant discrètement au beau brun qui faisait la même chose à nos côtés. Avant Internet, le bottin déposé sur le pas de notre porte servait encore à quelque chose, on profitait du petit-déjeuner pour lire le journal auquel on était abonné et les politiques nous paraissaient plus intelligents : ils avaient le temps de formuler leurs réponses et leurs bourdes ne faisaient pas le tour du monde en trois minutes.

Facebook

Avant Facebook, on avait des vrais amis. Ils se comptaient sur les doigts d'une main et on savait qui on inviterait à notre anniversaire. Aujourd'hui, on accumule les "friends" de manière frénétique et on essaie de ne vexer personne quand on organise une fête. Avant Facebook, on gardait nos états d'âme pour nous, les ex's de notre mec n'en profitaient pas pour revenir à la charge à grand coup de photos d'elles en bikini, et notre chef ne tombait pas par inadvertance sur des clichés de nous complètement bourrée, debout sur une table, en short à paillettes (c'était une soirée disco).

Avant Facebook, on vivait très bien sans se voir contraint de revoir l'imbécile qui nous tirait les couettes dans la cour de récrée, en primaires. Aujourd'hui, les soupers "retrouvailles" fleurissent et on "retrouve" des gens dont on avait complètement oublié l'existence. Chouette.

GSM

Avant le GSM, on avait le droit de faire une grasse matinée sans culpabiliser. On arrivait à vivre seul, sans trop angoisser, sachant que, si on voulait contacter quelqu'un, on devait attendre d'être rentré pour former le numéro sur son vilain téléphone fixe. On prenait le temps d'avoir une vraie discussion. On n'appelait pas pour demander : "salut, t'es où?" et personne ne nous appelait non plus pour nous poser cette horrible question qui entrave la liberté. On respectait les heures "ouvrables" pour appeler le monde entier. Les autres faisaient pareil, du coup, on profitait de vraies soirées en tête-à-tête avec notre amoureux.

Avant le GSM, si on vivait encore chez nos parents, nos petits amis supposés devaient appeler à la maison et se confronter directement à notre paternel. On savait tout de suite si ce garçon était sérieux ou pas. S'il avait eu le courage de téléphoner, c'était déjà bon signe. Et puis, avant le GSM, on avait plus d'argent puisqu'on n'appelait pas pour tout raconter, à tort et à travers, et on avait un joli carnet coloré dans lequel on pouvait gribouiller en papotant, tout en ayant le cornet (oui, avant le GSM, il existait des cornets de téléphone) coincé sous l'oreille, et qui compilait tous les numéros de nos amis.

Avant le GSM, on se donnait des rendez-vous qu'on faisait tout pour honorer. On n'annulait pas à la dernière minute parce qu'on n'avait pas la possibilité de prévenir notre rencard.

GPS

Avant le GPS, il y avait peut-être moins d'accidents dus à l'inattention. On avait les yeux rivés sur la route plutôt que sur sa machine. Quand on se trompait de chemin, on s'arrêtait sur le bord de la route pour lire une carte. On discutait du meilleur chemin pour arriver à notre destination, on en profitait pour se faire des bisous et puis, si on se perdait, ce n'était pas grave : on découvrait du pays. Avant le GPS, on avait une excuse pour être en retard.

Déborah Laurent
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# Enviado el sábado 28 de noviembre de 2009 11:35

Modificado el sábado 28 de noviembre de 2009 11:50